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mardi 29 janvier 2008

Presque une soirée gãchée

C’était hier soir chez la trés hypocrite Collete, 3 vernissages qui méritaient que l’on sy attarde…Enfin si on avait reçu le carton .
La premiére donc, de Gil Le Bon De Lapointe, qui n’est pas dans le skate depuis hier, et qui nous propose une collection de meubles tous inspirés du skateboard. A base de planches, et/ou de roues, divers furnitures fort élégantes, et bien trouvées.
La seconde, visuellement plus intéressante à mon goût, de Jim Houser qui comme à son habitude dessine sous forme de pachtwork des phrases, des sentiments ou rien , mais toujours avec un bon goût certain et affiné par un travail sans cesse appliqué. Un régal.

La troisiéme expo, la plus surprenante , était en fait un véritable défilé de couilles molles, d’opportunistes, mauvais payeurs, et froussard de vous serrer la main. Venus pour gratter un max de verres et se montrer avec leur derniére paire de nike ou leur pouf (ou les deux). Ils se sont léchés le derriére mutuellement se gargarisant du plaisir d’être là, entre eux. Fabuleux… Tous ceux qui, comme Collete, tentent de vivre et de se créer une personnalité en s’appropriant l’image du skate méritent-ils que l’on leur urine au visage ? la réponse est évidemment mais oui ma petite dame ! La politique économique de cette sous-pute est simple et a fait ses preuves : Rabaisser le consommateur moyen pour valoriser l’acheteur dis plus . Une mécanique commerciale qui attire dans son engrenage tous ceux qui se prétendent artistes, dandys et passent plus de temps à paraïtre qu’être.

Je ne régle aucun compte, seulement lorsqu’on tente de se faire du pognon sur notre dos* (*je parle de tous ceux qui sont montés sur une planche de skate au moins 2 heures dans leur vie et ont eux contribué, même à leur modeste niveau à cette aventure à roulettes, à ces petites histoires urbaine) alors la moutarde me monte au nez…

Une note d’espoir ?

Oui. Alors que la caisse était fermée, un des vendeurs a pris le temps de me renseigner, de fouiller dans la réserve pour me trouver un magazine gratuit, comme quoi les temps changent. Il y a quelques années, lorsque la boutique a ouvert, il m’aurait sûrement prié d’aller me faire enfiler ailleurs.



Pierre Prospero











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