Bonjour Soy et bon anniversaire !Merci beaucoup
Mais par contre, sur le site de Soma et sur Myspace tu as un âge différent.. Ca te fait quel âge là ?
Ca me fait 31 ans.
D’accord, parce que sur Soma c’était écrit 38 ans quand même ...
38... ouais, mais chez Soma c’est salauds (rire)
Tu as regardé la vidéo de Pierre (Prospero) ?
Oui je l’ai regardée, c’était un truc qu’on avait filmé il y a des années, à l’époque où il devait sortir sa vidéo Lolipop.
Tu n'avais jamais vu le montage ?
Je l’avais vu le jour de la première, il avait fait une petite première dans un ciné à Paris, il y a quelques années ...
Chez Soupe de lait on a plus 20 ans que 30, à 20 tu étais comment ?
T’avais une vision différente du skateboard ?
Non, je pense que j’avais à peu près la même vision. À cette époque j’étais étudiant, je faisais beaucoup de skate. Et j’avais déjà à peu près la même vision. Je faisais du skate pour m’amuser, j’aimais bien le skate créatif.
Et tu t’imaginais skater encore 10 ans après ?
Oui je pense. Je savais pas trop à quel point j’en ferai, j’avais pas trop imaginé avoir un boulot ou un truc comme ça, je savais très bien que je continuerai de skater, comme je peux en tout cas. Physiquement tant que je peux continuer de skater, je continuerai.
Par rapport à ça, j’avais vu sur internet que tu faisais du yoga.
Oui, j’en faisais beaucoup à une époque, j’en fais moins maintenant. Il faudrait que je m’y remette. J’en ai plus besoin maintenant qu’à l’époque d’ailleurs.
À 30 ans c’est dur parfois de skater ?
Non, c’est juste que tu te fatigues un peu plus vite. Mais non ça va, je pense que je tiens encore.
Après c’est comme tout, quand tu fais quelque chose tout le temps tu as plus d’endurance.
T’as l’impression d’avoir évolué dans ton style par exemple depuis tes débuts dans le skate ?
Non pas tellement je pense. Je regarde des vieux trucs de moi et je pense que c’est à peu près le même style, les mêmes figures aussi (rire)
Justement tes goûts pour les figures ont changé ? Par exemple t’as peut être un trick que tu n’aimais pas à une époque et que maintenant t’apprécies ?
Non je sais qu’il y a eu une période, un peu la période sombre du skate, où j'ai mis de coté les figures techniques pendant quelques temps.. C’était vers 1993. Le skate était super technique, j’étais à fond là dedans puis y’a eu un moment où tout le monde a arrêté le skate. Ca devenait assez chiant. C’était tellement poussé techniquement que c’était presque plus intéressant, et surtout il n’y avait plus personne pour skater. J’ai arrêté pendant quelques temps de faire quoi que ce soit de technique, et puis au bout d’un moment tu mûries et tu te dis que c’est drôle de faire un peu de tout, qu’il ne faut ni faire que du technique, ni uniquement rouler dans des descentes. Faire un mix des deux c’est intéressant. Tu peux allier un peu de technique, et un peu de rail. Un peu de tout.
Ouais c’est ce que je voyais, t’as des lines où tu fais des no complys et d’autres tricks assez techniques...
Ouais, je pense que c’est un peu ce qu’il faut faire. Il y a beaucoup de gens qui se limitent à un certain domaine. Je ne dis pas que c’est un bien ou un mal, c’est juste que c’est pas comme ça que moi je vois le skate. Il y a des gens qui veulent faire seulement du gros et qui s’emmerdent pas avec le tech’ et d’autres qui vont faire de l’ultratech’ et qui vont se scotcher uniquement sur un spot à faire le truc le plus compliqué, et qui ne voudront pas se balader en ville, faire de la descente, faire des trucs un peu différents. Après tu vois, si c’est comme ça qu’ils s’éclatent en skate, c’est bien pour eux. C’est très personnel.
Je pense que ce qui me rend heureux c’est de faire un petit peu de tout ce que je peux faire. Après j’ai pas des capacités énormes, je suis limité dans tous les domaines.
On voit rarement des images de toi skatant un gap ou un rail. C’est parce que tu t’amuses pas en le faisant ?
De toute façon j’en suis incapable. J’ai une peur bleue des marches...
Il t’est arrivé un sale coup ?
Ouais, je me suis cassé pas mal de trucs. Je me suis cassé deux fois la cheville, deux fois le bras gauche, une fois le bras droit, ... Et ça m’amusait pas tant que ça de skater un truc qui me faisait peur.
Oui, c’est pas super drôle de tenter un truc et de se faire mal après.
Je pense juste que le jeu n’en vaut pas la chandelle. C’est pas un truc qui va me faire spécialement plaisir, et en plus j’ai plus aucune envie de repasser 3 mois avec un plâtre. Ca me parait quand même plus drôle de faire du flat avec des amis sans me faire mal.
Quand tu skates on dirait vraiment que c’est une ballade. On dirait que tu te promènes dans la ville.
À la base le skate c’est un moyen de déplacement, entre un jouet et un moyen de déplacement.
Justement je trouve que ça ressort bien dans les dernières vidéos qu’on a vu de toi, comme le montage de Pierre, ou les vidéos de Sylvain Robineau aussi. La vidéo PARISien c’est une vraie ballade dans Paris et ...
Ouais c’est ça qui était intéressant dans le truc d’ailleurs, c’est pas tellement le skate qui est réellement mis en avant. J’ai beaucoup été influencé par les vidéos autour de 1995, Stereo, etc... C’est beaucoup de ride, de la ballade en ville, tu skates au milieu des voitures, tu montes un trottoir, si y’a un muret dans le coin tu fais un grind dessus, etc...
Je pense qu’une vidéo part est sensée être quelque chose qui doit être agréable à regarder.
Ca fait combien de temps que tu skates, parce que tu parles de la période noire du skate autour de 1993, les vidéos de 1995, etc...
Ca va faire pas loin de 20 ans là que je fais du skate, j’ai commencé en 89. Tu as 20 ans c’est ça ?
Oui, j’ai 20 ans.
J’ai commencé le skate quand t’étais bébé. (rire) C’est fou comme tu prends un coup de vieux.
hahaha Je ne voulais pas te dire ça pour que tu prennes un coup de vieux.
Non non, je vis assez bien mon âge.
Tu skates pour Landscape c’est ça ?
Oui, pour Landscape et pour d’autres trucs, Dekline Shoes, Thunder et Spitfire, Bud Skateshop, Rockers Bearings et Qinx Hardware.
Et par rapport à Landscape, ça se passe comment d’être un français parmi des anglais ?
Je ne les vois pas super souvent. Il y a une époque où j’allais assez souvent à Londres, en ce moment j’y vais plus aussi souvent. Mais je me sens vachement plus proche de la scène anglaise que de la scène française.
Tu trouves qu’il y a une divergence de mentalité entre les français et les anglais ?
Je pense surtout que les anglais sont plus ouverts d’esprit. En France on critique beaucoup tout, on a un espèce d’antinationalisme. C’est bien d’avoir un esprit critique sur ton pays, mais après je pense qu’en France on le pousse vraiment à outrance. Et Angleterre ils ont un peu le truc contraire. Tout le monde n’achète que des marques anglaises, ce qui fait qu’il y a une industrie du skate qui est un petit peu plus développée, qui est plus soutenue par les gens.
Je trouve aussi que les skateurs anglais sont quand même super cool et vachement ouverts, tout le monde skate ensemble, que ça soit des vieux ou des jeunes, du tech’ ou pas tech’. Ils traînent ensemble le soir, tout le monde se connaît vachement plus; alors que je pense qu’en France y’a encore beaucoup de clans. Tu traînes avec les gens qui skatent comme toi plus ou moins et puis voilà.
J’avais remarqué ça quand je suis allé à Londres, à Southbank ils se connaissaient tous alors qu’ils étaient parfois totalement différents.
C’est par rapport à ça que tu as choisis un sponsor britannique plutôt qu’une marque française ?
La marque s’appelait Organic tout au début. J’aimais bien, il y avait Toby Shuall, à l’époque de la vidéo First Broadcast.
Moi je skatais pour Minutia à l’époque, et on avait fait quelques erreurs de gestion, ça décollait pas vraiment, on avait plus les moyens de faire quoi que ce soit. Et il y a les types de Landscape qui sont venus chez moi pour filmer pour leur première video, donc ils squattaient chez moi une semaine et je suis devenu bon pote avec tout le monde.
D’un côté y’avait Minutia où il se passait de moins en moins de choses, on avait plus les moyens de faire de boards, on pouvait plus rien faire, et de l’autre ils voulaient que je skate pour Landscape, et en même temps j’avais plus ou moins une proposition de skater pour Stereo au Etats Unis. J’ai hésité entre les deux, y’en a quand même un qui représente plus d’argent que l’autre. Et puis finalement le truc avec Stereo ne s’est pas fait, et je suis très content d’être chez Landscape. En terme d’image et tout ça c’est vraiment quelque chose ce qui me correspondait et c’est vraiment bien.
Ces derniers mois j’ai vu que tu avais pas mal filmé, la PARISien, la rue est vers l'image et tout dernièrement la Static 3.
J'ai toujours pas mal filmé par exemple il y a eu aussi la Pandore, une promo Tikal, un petit teaser Minutia, y’a d’autres vidéos avec Pierre Prospero qu’on avait fait avant.
C’est marrant de filmer même si je fais tout le temps la même chose, ça me parait drôle donc je continue. Et je filme actuellement pour la vidéo Landscape.
Il y avait la Portrait aussi non ?
Dans la Portrait j’avais eu juste une figure, je skatais pas pour eux à l’époque. C’est une figure qu’il y a en guest dans la part de Joel Curtis. Là on va sortir une vidéo, pour cet été peut être, donc on filme tous pour ça en ce moment.
Ca t’incite pas à aller à Londres ?
Je fais quelques A/R à Londres pour ça, en même temps je pense que pour d’autres vidéos j’ai déjà filmer des trucs un peu partout, et il y a plein de trucs encore à montrer à Paris. C’est ça qui me plaisait vraiment dans PARISien, je pense que le skate c’est pas juste aller quelque part et faire une figure, c’est bien de montrer autre chose, montrer une ville, montrer une atmosphère, une ambiance. Je pense qu’il y a plein de choses à faire à Paris, donc j’essaye plus de faire venir le filmeur de Landscape.
En même temps t’es un peu le français de la marque, c’est bien que tu représentes la ville de Paris.
Ouais tout à fait, et je pense que quelque part c’est aussi ce que les gens ont envie de voir. Je ne sais pas si les gens ont vraiment envie de me voir sauter les 4 blocs de Wallemberg en switch flip, alors qu’il y a plein d’autres gens qui peuvent le faire, et qui le font très bien d’ailleurs. Je pense qu’à chaque skateur il y a un truc qui lui correspond et que les gens ont envie de voir. Quand je regarde Bobby Puleo j’ai envie de le voir skater à New York, entre les voitures et faire un truc sur un spot inskatable..
Quand tu regardes Kenny Reed t’as envie de voir dans un endroit que tu connais pas, voyager avec lui.
Ouais, dans un autre pays, où y’a 4 habitants (rire), entrain de faire un ollie tordu, et que ça soit chouette; quand tu regardes Ricky Oyola t’as envie de le voir au milieu de Philadelphie, entrain de pousser. Voir Ricky Oyola à Barcelone, à Macba, je sais pas si c’est très très intéressant.
Quand tu voyages, t’as tendance à voyager pour filmer ou par plaisir? C’est toi qui te dit que t’as envie d’aller à tel ou tel endroit ?
Il y a un petit peu des deux. Disons que ma seule façon de voyager c’est d’aller quelque part pour filmer ou pour essayer de faire des photos, parce que c’est ce qui va payer mon billet d’avion. Comme j’ai pas les moyens d’aller partout où je voudrais aller juste pour visiter, j’essaie de m’arranger pour dire à quelqu’un bon ben voilà, si je vais là bas que je filme et que je fais une photo c’est bon pour vous, donc j’ai besoin d’un billet d’avion en gros. Il y a un peu des deux tu vois. J’y vais parce que j’ai envie de voir, j’ai envie d’aller dans le plus d’endroits possibles, et ça rend le voyage un peu plus stressant parce que tu te dis il faut que j’ai quelque chose. Il faut que les gens qui te payent un billet puissent avoir confiance en toi. Parfois t’arrives dans des pays où y’a pas grand chose à skater. Enfin tu vois, le skate est toujours compliqué, y’a toujours des facteurs extérieurs, qu’il pleuve, que tu te fasses jeter, qu’il n’y ait pas de spots, que t’arrives pas à faire ta figure, ça rend le truc un peu stressant.
Ca m’a permit d’aller dans tellement d’endroits que je continue.
Je disais ça par rapport à la Static 3, j’ai vu que c’était beaucoup filmé à Paris, mais que t’avais aussi des tricks à l’étranger.
Il y a des trucs à Berlin, en Israël, aux Etats Unis, et il y a un truc en Inde. Dans la Static il y aurait pu y avoir des images de plein d’autres endroits mais après il y a eu le problème de format d’image, etc... D’un côté je suis content qu’il y ait plus de Paris que d’autres choses, mais après je suis content qu’il y ait des images un peu partout. On devait faire une intro complète et faire plus de choses en Inde, mais quand on est allé en Inde avec Josh, il est tombé malade. Il n’a pas très bien supporté l’Inde. Il a surtout vu sa chambre d'hôtel.
Il y avait pas eu un article sur ça dans un magazine ?
Oui, il y avait eu un article dans Skateboarder.
Je me souviens je l’avais lu ça.
Je suis allé deux fois en Inde pour faire du skate, il y avait un truc dans Kingpin où j’y étais allé avec des Européens. C’était la fois d’après, où on a fait beaucoup plus de skate, on a trouvé beaucoup plus de spots et on avait pas de filmeur avec nous, alors on a rien pu filmé. Et l’année d’avant j’y étais allé avec Josh, Ed Selego et Guru Khalsa. C’était un article pour Skateboarder, et là c’était Josh qui faisait des photos et qui filmait. On a pas trouvé des masses de spots cette année là. Et Josh a failli mourir ! (rire)
On a quand même réussi à faire un article, donc ça c’est cool. C’est bien c’était une bonne expérience. Josh s’en souvient encore d’ailleurs.
À part l’histoire de Josh, le tournage de la Static 3 s’est bien passé ?
En fait le début c’est assez compliqué. Le premier truc que j’ai fait avec Josh c’était en Inde, où j’ai filmé en gros une figure et demi. Un wallride qui est dans ma part, et une espèce de petite ligne qui est dans les bonus. Après je suis parti, j’ai filmé quelques trucs avec d’autres personnes, avec d’autres filmeurs, mais Josh ne me connaissait pas vraiment. On avait des amis en commun. Il ne me connaissait pas du tout, et il m’avait demandé une part. La Static 2 c’était une de mes vidéos préférées, donc j’étais un peu intimidé. Après je devais aller à Miami, chez lui, pour filmer pendant 2 semaines, et quelques mois avant je me suis cassé la cheville, donc la première fois que je suis vraiment aller avec lui filmer des trucs je reprenais à peine le skate après 3 mois d’arrêt.
Et il y avait aussi eu un article là dessus je crois.
Ouais il y avait eu un article dans Sugar où je traitais ça un peu à la rigolade. Mais quand j’étais à Miami c’était presque déprimant, parce qu’en skate j’avais absolument aucune confiance en moi. J’avais perdu du pop, j’avais perdu plein de trucs, et c’était la première fois où vraiment j’allais filmer avec Josh. En plus à Miami les spots sont super rincés, il y a que des trucs inskatables où les gens font des tricks parce que le spots est là depuis 10 ans, et ils ont les crocs pour faire un truc. C’est un peu la même logique que Hubba Hideout. C’est un hubba qui est quand même super imposant, quand tu y vas et que tu n’y es jamais allé de ta vie, tu te dis voilà je vais peut être faire noseslide. Les mecs y vont, ils vont faire un truc incroyable là bas, et du coup le spot en perd presque de sa valeur. C’est à dire que tu vois Koston qui va faire back noseblunt là bas, et sur un ledge pareil et moins gros qui se trouve en Thaïlande et que personne connaît il va faire un fifty back. À Hubba t’es obligé de faire un truc bien, parce que y’a eu tellement de trucs dessus que t’as pas le choix. Soit tu fais rien, soit tu fais un truc incroyable. Et la plupart des spots qu’on a fait à Miami c’était un peu ça, des spots que tu vois dans tous les mags, dans toutes les vidéos depuis 10 ans. Soit tu fais un truc qui est mieux que ce qui a été fait avant, soit tu fais rien. Moi je suis arrivé là bas, c’était pas vraiment ma tasse de thé, faire un truc mieux que ce qui a été fait avant c’est pas vraiment ma logique. Et en plus j’avais mon espèce de patte folle, au bout de deux semaines, en repartant de Miami j’étais à deux doigts de dire à Josh bon bah on laisse tomber, on fait pas la part, et je pensais vraiment qu’il allait me dire bah ouais, on laisse tomber. Finalement je ne lui ai pas dit, et lui ne m’a rien dit non plus. J’étais toujours super motivé après, et on a fait d’autres trucs, je suis allé à New York, et j’ai filmé des trucs avec d’autres gens en Europe, à Berlin.
Finalement ça s’est très bien passé, j’en suis content. Je suis super content d’avoir une part dans la Static, pour moi c’est un des meilleurs trucs que je pouvais faire de ma vie en skate.
Tu disais qu’il te connaissait pas, il t’a choisi comme ça pour avoir une part dans sa vidéo ?
On avait des amis en commun, il connaissait Kenny, moi je connais bien Kenny aussi, donc je pense qu’ils ont peut être parlé. Et il a basé quasiment tout sur une interview qu’il avait vu de moi dans Sugar, et 3 tricks dans un teaser Landscape, le premier teaser Landscape, qui était sur le site internet. Voilà, j’avais 3 tricks dedans et ça lui plaisait, c’était dans la même logique et état d’esprit que ce qu’il essayait de montrer dans ses vidéos.
J’ai beaucoup regardé la Static, je pense que tu peux en être assez fier.
Oui, j’en suis content, après je pense qu’il n’y a rien d’incroyable dedans, mais je pense que ça correspond juste à la manière dont je skate. Enfin je suis pas très difficile en même temps (rire).
Pour la derniere tu aurais une idée de ce que serait ta recette de soupe de lait ?
Ma recette de soupe de lait ? Moi je la bois pure. À un moment il faut franchir le pas tu sais, maintenant j’ai 31 ans, la soupe de lait c’est pas un truc sur lequel je plaisante. C’est quelque chose que je vis au quotidien. C’est tout d’abord un bol de lait, avec une goûte d’eau pour liquéfier un peu, sinon c’est pas de la soupe. Mais je pense qu’il y a quand même un certain dosage à respecter. (rire)
Merci beaucoup Soy.
l'interview sera disponible dans le pdf d'ici quelques jours ... restez à l'écoute !
"The interview in bad English google's translation?
Yeah, it's here homies!
Interview de Soy Panday réalisée par Aurélien bé, en février 2008 pour Soupe de lait.